Terry Pomerantz soutient l’éducation et l’intégration des jeunes des communautés culturelles, dont les jeunes femmes d’origine juive

Un père, fils d’immigrant et d’une mère de Lanaudière

Terry Pomerantz est le fils aîné de Saül Pomerantz et d’Alice Brûlé. Saül est né à Montréal d’un père autrichien et d’une mère roumaine, tandis qu’Alice est originaire de Saint-Gabriel-de-Brandon, au nord de Joliette.

La famille Pomerantz est un exemple parmi des milliers d’autres d’une famille d’immigrants parfaitement intégrée au Québec et qui a contribué à l’essor économique de Montréal et du Québec.

Aujourd’hui, Terry, ses fils et leurs conjointes prennent le relais pour soutenir l’intégration des jeunes issus des communautés culturelles à la société d’ici.

La contribution des filles et des fils de celles et de ceux venus de si loin

Tous les amis et tous les collaborateurs de la Fondation Pomerantz partagent les réflexions de Terry : « Les nouveaux arrivants sont venus ici pour faire ce qu’il leur était impossible de faire dans leur pays d’origine. Ils sont venus ici pour travailler et pour offrir une vie pleine d’avenir à leurs enfants. Ils sont venus pour être fiers de leurs réalisations. Ils sont venus pour nous aider à bâtir un monde meilleur parce qu’ils connaissent le pire que le monde peut offrir. Ils ne sont pas ici pour prendre. Ils sont ici pour contribuer. »

Les difficultés d’arriver ici

Trop souvent, les familles dans le besoin sont des familles qui font partie des communautés culturelles arrivées au pays avec peu de moyens. Ça prend du temps avant de trouver un logement décent, trouver un travail régulier, inscrire ses enfants à l’école. Il faut apprendre une nouvelle langue, une nouvelle façon d’exercer son métier ou en apprendre un nouveau. Ça prend du temps pour s’habituer à faire l’épicerie dans un nouveau monde où rien n’est pareil, où même les aliments sont différents. Dans ces conditions, les nouveaux arrivants manquent de ressources pour instruire leurs enfants. « Et lorsqu’il s’agit de familles monoparentales, imaginez ce que ça représente pour les mères! Sans aide financière, alimentaire et matérielle, personne dans une telle situation ne parvient à assurer une éducation minimale à ses enfants! », renchérit Terry.

Mentorat en lecture

Leonard Cohen, Josiah Bengio, Dominique Anglade et les préposé.e.s aux bénéficiaires des CHSLD

Mais dans quelques années, certains de ces enfants seront des artistes reconnus comme Leonard Cohen, Kim Thùy, Normand Brathwaite et Boucar Diouf. D’autres seront des scientifiques comme Yoshua Bengio sans qui Montréal ne serait sans doute pas reconnue comme un centre mondial de l’intelligence artificielle, Joanne Liu, ancienne présidente de Médecins sans frontières et aujourd’hui pédiatre à l’hôpital Sainte-Justine, Caroline Quach-Thanh, microbiologiste, infectiologue et épidémiologiste, sans oublier plusieurs acteurs et actrices de la scène publique comme Dominique Anglade, diplômée de l’École Polytechnique de Montréal et de HEC Montréal, et chef du Parti libéral du Québec, Amir Khadir, ancien co-porte-parole de Québec solidaire, médecin spécialisé en microbiologie-infectiologie, ancien étudiant du Cégep de Montréal et de l’Université Laval ou David Levine, diplômé en génie civil de l’Université McGill, maitrise en administration hospitalière de l’Université de Montréal, tour à tour directeur général du Centre hospitalier de Verdun, de l’hôpital Notre-Dame de Montréal, de l’hôpital d’Ottawa et président de l’Agence de la santé et des services sociaux de Montréal.

Enfin, dans les CHSLD, aujourd’hui comme hier, comme demain, plusieurs travailleurs et travailleuses « anonymes » montent au combat pour aider nos parents et nos grands-parents à vaincre la COVID-19. Ces « anonymes » des communautés culturelles sont des héros!

La Fondation Pomerantz s’implique

« Une des grandes priorités de notre fondation familiale, c’est de prêter main-forte aux organismes éducatifs et aux fondations qui viennent en aide aux minorités culturelles pour permettre à leurs enfants de recevoir la meilleure instruction possible dans les meilleures conditions possible. »

Parmi les nombreuses institutions que soutient la Fondation Pomerantz, mentionnons entre autres :

  • Le Ben Weider Educational Centre – Chabad Seminary of Canada, un centre d’enseignement supérieur qui fournit aux filles motivées du secondaire les connaissances et les compétences nécessaires pour devenir les enseignantes et les leaders de demain.
  • Le service de pédopsychiatrie de Centre de développement et de santé mentale de l’hôpital général juif de Montréal, dispensant des services de thérapie linguistique aux enfants qui éprouvent d’importantes difficultés linguistiques qui peuvent parfois contribuer à leurs problèmes de comportement à l’école.
  • Le Centre de développement Yaldei combine un centre de développement et une école dédiée au développement des enfants. Son équipe multidisciplinaire réunit des thérapeutes et des éducateurs spécialisés qui proposent des programmes d’intervention précoce, des thérapies individualisées ainsi que des programmes d’éducation spécialisée pour les enfants de moins 18 ans.
  • Jeunesse au Soleil. Chaque rentrée scolaire impose une hausse de dépenses à plusieurs familles à faible revenu de la région de Montréal. Afin de les aider, Jeunesse au Soleil organise une distribution annuelle d’effets scolaires et de vêtements neufs, sans aucuns frais.