Un poème pour maman : la fête des Mères, une occasion de célébrer la paix !

Pour l’équipe de Terry Pomerantz qui anime la Fondation Pomerantz, célébrer la fête des Mères c’est célébrer la paix. « Rappelons qu’aucune mère n’a donné naissance à des soldats, ni à des enfants de la rue ni à des enfants réfugiés » déclare Terry Pomerantz, le leader de la fondation familiale Pomerantz.

Terry Pomerantz propose 3 textes choisis pour souligner la fête des Mères.

L’origine de la fête des Mères en Amérique

Julia Ward Howe, militante abolitionniste qui défend le pacifisme, l’abolition de l’esclavage et le droit de vote des femmes, proclame en 1870 la Journée de la mère, invitant toutes les mères du monde entier à obtenir la paix. En 1907, une autre militante américaine, Anna Jarvis, lance une campagne pour créer une fête des Mères. En 1914, à son tour, le gouvernement américain proclame enfin le second dimanche du mois de mai journée fériée dédiée à la fête des Mères.

1er texte choisi : un poème pour une mère

J’ai la nostalgie du pain de ma mère

Du café de ma mère

Des caresses de ma mère…

Et l’enfance grandit en moi,

Jour après jour.

Et je chéris ma vie, car

Si je mourais,

J’aurais honte des larmes de ma mère.

Extrait de La Terre nous est étroite de Mahmoud Darwich.

2e texte choisi : un proverbe juif

Dieu ne pouvait pas être partout, alors il a créé la mère

3e texte choisi : un reportage de Radio-Canada

Après de nombreuses années d’attente, Gerda Cole, 98 ans, a retrouvé sa fille de 80 ans, Sonya Grist. Fuyant la Seconde Guerre mondiale et la persécution, Gerda Cole a quitté Vienne pour se réfugier en Angleterre. À 18 ans, Gerda Cole accouche d’une fille. Le manque de ressources et les recommandations d’un comité d’accompagnement des réfugiés incitent Gerda à confier sa fille à l’adoption. Elle a le cœur en miettes!

Après la guerre, Gerda émigre au Canada. Elle obtient 3 diplômes universitaires, dont un baccalauréat spécialisé en études juives de l’Université de Toronto. Elle a aussi participé à des recherches archéologiques en Israël et à Chypre. Jamais Gerda n’a oublié sa fille.

Des décennies plus tard, les recherches de son petit-fils Stephen pour retrouver sa grand-mère biologique le conduisent à un ancien beau-fils de madame Cole. Lorsque Stephen lui demande s’il peut lui fournir un acte de décès, il se voit répondre : « C’est impossible! Ta grand-mère est toujours en vie! » Une fois sa mère informée de cette incroyable nouvelle, Stephen contacte sa grand-mère qui, folle de joie, accepte de rencontrer sa fille et son petit-fils.

Gerda et sa fille Sonya profitent de chaque instant. « Nous aimons toujours étudier et nous aimons parler différentes langues », déclare Sonya Grist. « Nous avons beaucoup de choses à nous raconter » ajoute sa mère. (Adaptation d’un article de Stella Dupuy publié sur ici radio-canada.ca).

Message de la Fondation Pomerantz

« Pour moi et pour tous celles et ceux qui supportent la Fondation Pomerantz, les mères sont le cœur du monde. Trop longtemps cachées, dominées et exploitées, les femmes émergent enfin en pleine lumière. Il nous appartient à toutes et à tous de préserver et de faire grandir cette lumière. C’est notre devoir d’aider toutes les femmes et leurs enfants qui sont victimes toute forme d’agression et d’exploitation », conclut Terry Pomerantz.

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